Vancouver. Le pari fou de la cité : vivre en osmose avec la nature

La troisième ville du Canada, Vancouver, a réussi un pari fou : vivre en osmose avec la nature. Plongée dans l’une des cités les plus agréables au monde. 

Les yeux plissés, Trevor Boddy affronte le soleil de midi pour contempler la baie Burrard. Avec ses 2,5 kilomètres de large et ses 25 kilomètres de long, ce fjord scintillant, qui sépare Vancouver de sa banlieue nord, est le terrain de jeu privilégié des bateaux à voile et des kayaks.

Vancouver, une gentille cité balnéaire de 2,3 millions d’habitants

Mais Trevor n’a pas un regard pour les joutes nautiques qui se déroulent sur les eaux saphir. Ni d’ailleurs pour la jeunesse qui, par ce chaud vendredi d’août, s’achemine lentement vers les plages pour y bronzer, adossée aux énormes troncs d’arbres échoués sur le sable. Tout comme il ignore les cohortes de rollers et de cyclistes se croisant à vive allure le long de 28 kilomètres de pistes cyclables du front de mer.

Installé ici depuis plus de trente ans, il ne ressent plus cette atmosphère incomparable qui transformerait presque la métropole de 2,3 millions d’habitants (la troisième de Canada après Toronto et Montréal) en gentille cité balnéaire, et à laquelle le visiteur de passage succombe immédiatement.

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